Simon De Burbure a dessiné à Knokke une villa qui respire.
Ce n'est pas un bâtiment ostentatoire qui attire l'attention. Il s'agit plutôt d'un volume discret niché entre de grands arbres centenaires.

Ce qui importe ici, c'est l'espace.
À Knokke, c'est rare. Ici, l'architecture n'est pas empilée, mais dispersée. Vous pouvez vous promener, découvrir différentes ambiances. La galerie s'étend, la lumière filtre à travers les feuilles, les ombres glissent sur la terrasse au fur et à mesure que le soleil se déplace. C'est ce luxe – non pas en termes de superficie, mais d'expérience – qui donne son caractère à ce projet.

Les grands acteurs ressortent leurs créations des archives : Exteta a réédité les créations de Gae Aulenti, recouvertes de tissus Jacquemus chez Loro Piana. Sous la galerie dictée par le rythme des piliers, on trouve le lit de Ponti par Molteni. De plus, la chaise en rotin de Lissoni a également été déclinée en version extérieure, tout comme celle que nous connaissons bien : la Doron de Charlotte Perriand.
